« Quand les hommes se refusent à dialoguer, les armes le feront à leur place », prévient PARASOL

Le parti politique Patriyòt Rasanble pou Sove Lakay (PARASOL) plaide en faveur d’un accord politique qui proviendra, précise-t-il, d’un dialogue inclusif entre les différents protagonistes afin d’épargner Haïti d’une Catastrophe. « Quand les hommes se refusent à dialoguer, les armes le feront à leur place », a indiqué Yvon Bonhomme président de PARASOL, dans une note de presse publiée ce vendredi 4 septembre 2020.

Dans cette note qui porte la signature de Yvon Bonhomme, le Patriyòt Rasanble pou Sove Lakay (PARASOL) dit exiger « la tenue dans l’immédiat d’un dialogue facilitant la conclusion d’un accord en vue d’une bonne gouvernance politique, judiciaire, économique et social du pays». Selon PARASOL qui s’adressait aux dirigeants tant de l’opposition que du pouvoir, le refus du dialogue peut amener le pays tout droit vers la catastrophe. « Quand les hommes se refusent à dialoguer, les armes le feront à leur place », a-t-il prévenu. “Aucun sacrifice n’est trop grand, quand il s’agit de sauver son pays”, a-t-il ajouté.

D’un autre côté, le secrétariat exécutif de PARASOL dit condamner avec vigueur la vague d’insécurité qui fait des victimes au niveau des différents secteurs de la vie nationale. Il s’agit, selon le PARASOL qui présente ses sympathies aux victimes, » d’une violence qui s’exerce contre les populations dans les ghettos et les quartiers populaires, la violence contre les commerçants, les policiers, les journalistes, les étudiants et les professionnels de tout type notamment l’assassinat du Bâtonnier de l’ordre des avocats de Port-au-Prince, Me Monferrier Dorval qui a suscité l’indignation de toutes les couches de la société ».

Plus loin, le parti de Yvon Bonhomme dit prendre acte des dispositions annoncées par les autorités étatiques dans le cadre de l’enquête sur le dossier de Me Monferrier Dorval. Ça devrait être également le cas des autres victimes de l’insécurité, estime PARASOL. Il exhorte le président Jovenel Moise à se servir des dispositions légales pour rétablir la paix et la sécurité sur le territoire national, et ce, au profit des plus vulnérables.

PARASOL en a profité pour informer l’opinion publique tant nationale qu’internationale de la dissolution de la plateforme Ligue Dessalinienne (LIDE). « La plateforme LIDE n’existe plus et personne n’est autorisé à prendre la parole en son nom, ni à s’en servir à des fins personnels », lit-on dans le document. Yvon Bonhomme dit avoir constaté la caducité de la plateforme. « Aucune activité n’a été réalisée au sein de la plateforme LIDE car ceux qui ont été élus sous sa bannière n’ont pas tenu leurs promesses », déplore-t-il.

Le Quotidien News

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