Le mot du Président

Remerciements

N’était-ce pas ma volonté manifeste de contribuer à un changement positif et efficace pour mon pays, l’opinion vague des uns et des autres, leur soucis ou leurs préoccupations à l’égard de la reconstruction du pays, la préparation du programme s’intitulant « Le Programme du Parti politique Patriyòt Rasamble pou Sove Lakay, PARASOL, résumé en treize (13) commandements«  ne saurait être nulle part une réalité.

Aux tréfonds de ma mémoire, les expressions de toutes sortes semblent me manquer pour remercier tout ce qui, de manière directe ou indirecte, parfois sans même le savoir, m’inspira cet instructif, informatif et innovateur document sur les qualités d’un Leader politique en Haïti. Je voudrais remercier au prime à bord la Presse ou les Média haïtiens dans l’ensemble pour des reportages ou des émissions info-instructives sur la situation du pays.

En fin de compte mes remerciements à vous compatriotes, amis lecteurs et lectrices de m’avoir sacrifié une partie de votre précieux temps pour une lecture minutieuse dudit document. Un grand remerciement anticipé également à vous qui, après lecture, n’hésiterez pas à partager avec moi votre opinion ou de m’apporter votre support.

Mots du Fondateur

Ils sont nombreux les compatriotes frères et sœurs haïtiens qui se sont pris dans l’engrenage ou l’illusion du bien-être et se font involontairement prisonniers/prisonnières de leur terre natale à cause de la réalité socio-économico-politique que nous connaissons tous.

Ils sont aussi encore plus nombreux ceux et celles qui ont misé sur moi leurs espoirs, m’ont confié leurs revendications, et ont nourri le rêve de me voir contribuer à une Haïti prospère et utile à tous. Bon nombre d’entre eux ont encore du remords de constater impuissamment la destruction de leurs foyers et la mauvaise orientation de leurs enfants pour qui ils souhaiteraient paix, amour et prospérité en abondance. Victimes de l’acculturation en terre étrangère bon nombre de nos compatriotes sont abandonnés dans des ‘’nursing room/ maisons de retraite’’ par leurs propres enfants (à force de lutter pour maintenir ou sauvegarder leur illusion de bien-être) et rendirent l’âme prématurément dans l‘anxiété, dans le chagrin et dans la nostalgie profonde. Ils sont des expatriés en Amérique du Nord pour des décennies, des professionnels/les et des étudiants à l’université, des adultes de 2ième et  3ième  âge qui avec une profonde nostalgie et larmes aux yeux me racontaient ce qu’Haïti représente pour eux et ont partagé avec moi l’histoire de leur vie en terre étrangère avec les souvenirs de LAKAY en tête (Rapadou, Dousmakòs, Bonbon siwo, pen patat, doukounou, bobori, wowoli, pen farin pitimi, latòl mayi, fresko, tonmtonm, kann kale etc… – avec des larmes aux yeux ses derniers se voient approcher vers la mort sans le moindre espoir de revoir la terre de leurs entrailles même pour une dernière fois) des amis que j’ai eu l’opportunité de rencontrer à l’école et autre.

Tous les amis que j’ai eu l’opportunité de rencontrer  dans de grandes rencontres dans le Sud de la Floride, à Washington DC, à New York, Ottawa, Montréal, Toronto; dans des rencontres de salon (Diner de maisons), dans les bars, les restaurants ou certaines fois  dans les nights clubs et en fin de compte à la Presse Haïtienne dans son ensemble envers qui je renouvelle mes affections et mes plus profondes gratitudes.

Il faut révolutionner la façon  de faire de la politique dans ce pays en mettant au travail  la jeunesse. Il faut marcher avec le temps puisqu’ils sont nombreux, les jeunes diplômés haïtiens, issus de tout horizon qui ne peuvent pas décrocher un emploi pour survivre, payant encore et toujours le lourd fardeau de la maladresse et du manque de vision de nos hommes et femmes politiques. Ces derniers, après  nombre d’années de formations classiques et professionnelles sont contraints ou se sont résignés à une quelconque forme d’assistanat, ou toutes les formes de corruption pour pouvoir survivre. Il faut sauver la jeunesse en ouvrant la voie à la chance égale, à l’intelligence, aux talents, aux efforts et à l’éducation si, effectivement, nous voulons construire une nation.

Nous ne pouvons pas être uniquement un grand peuple pour avoir été le premier pays nègre  qui a rompu avec l’esclavage puisqu’Haïti n’est pas l’unique pays qui a pris son indépendance. Continuer à agir de la même fa4con signifierait que nous nous sommes condamnés à être des malades mentaux puisqu’après 218 ans d’indépendance le pays ne peut pas produire une classe d’hommes et de femmes capables de garantir le droit d’existence de tous ses filles et fils sans exclusion aucune, condition indispensable pour revivifier la mémoire et le courage de tous ceux et toutes celles qui ont rendu l’âme pour un lendemain meilleur au profit des générations à venir. Car l’objectif de nos héros c’était de voir une Haïti politiquement indépendante, économiquement libre et prospère, socialement juste. Notre indépendance doit-être consolidée par l’éducation de notre peuple, combattre la discrimination, démocratiser les partis politiques, renforcer les institutions démocratiques et morales pour pouvoir faciliter l’investissement qui en retour facilitera la création de richesse et d’emplois, combattre la corruption et le phénomène de ‘’boat-people’’, l’intégration de la diaspora haïtienne et toutes les 570 sections communales du pays dans un plan ou programme de développement réel et efficace (PDRE), moderniser la vielle école qui ne produit que des théoriciens traditionnels qui ne font que parler pour parler, faire place à de nouvelles idées et valeurs, appliquer la bonne gouvernance.

« Granmoun yo echwe, jèn yo dejwe ». Comment peut-on  construire une nation avec un tel vocable? Vous, Parlementaires, l’Exécutif, le Judiciaire, les partis politiques, la Presse et l’ensemble des composantes de la société civile en générale, qu’est-ce que vous faites pour corriger cette situation affreuse et irresponsable? Quand construirons-nous un pays où le boat-people ne sera pas l’unique panacée aux maux multiples et variés dont souffrent nos concitoyens, concitoyennes et qui sont l’émanation de notre ego, de la mesquinerie, de la cupidité, d’une absence de vision et de patriotisme, d’irresponsabilité, de mauvais choix politiques de nos dirigeants et de mauvaise gouvernance. « Sove Jèn yo, Sove Peyi a; Timoun  jodi, granmoun demen ». Il faut commencer dès aujourd’hui, vite et bien puisque nous avons gaspillé déjà deux siècles d’histoire; voilà donc que 18 ans se sont déjà écoulés dans le troisième et qu’une prise de conscience citoyenne se fait encore attendre.

Que faisons-nous avec la paysannerie haïtienne, à en croire le Révérend Père Fanes Louis Charles, de regretté mémoire, Fondateur de la Communauté des Petits Frères et Sœurs Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus: <<Il n’y a pas moyen de sauver HAITI sans sauver sa PAYSANNERIE>>. Comment pouvons-nous traiter cette hémorragie d’exode massive de nos paysans en quête de vie meilleure, de justice sociale dans les villes? Combien de temps encore avons-nous besoin pour substituer l’émotion par la raison dans les choix politiques haïtiens?

Aucun de nous ne croit aux expressions viles ou aux chamailleries de certains qui, dans leur profond sommeil de l’illusion et dans leur complexe d’infériorité disent que le pays ne va nulle part; ils se sont trompés grandement puisque cela nous a pris 285 ans (1504-1789) pour réaliser la cérémonie du Bois Caïman, 15 ans (1789-1804) pour la proclamation de notre Indépendance soit un total de 300 ans. 1804-2014, 210 ans de tâtonnement, de luttes intempestives de tout genre pour sauvegarder une lueur d’espoir qui, malgré tout nous identifie encore et toujours comme HAÏTIENS…. Notre retard est dû au cheminement qui nous a conduit à la conquête de 1804 contrairement aux autres nations ou peuples qui n’ont pas vécu les périodes similaires de 1625 à 1803 , nos 179 ans de combat ou nous n’étions pas reconnus comme des êtres humains et qui nous ont inspiré ce changement que connût l’humanité en lui inculquant la notion que ‘’tous les êtres humains  sont nés libres et sont égaux devant la loi’’ grâce avec l’abolition de l’esclavage sur l’île d’Haïti en 17….. (Article 1er de la Constitution de 1801).

Qui a semé la situation outrancière de désarroi que récolte la population haïtienne aujourd’hui ? La dégradation de l’environnement, la destruction de la production nationale, la défaillance de notre système éducatif, notre acculturation, la dépatriotisation de notre jeunesse, la prostitution juvénile, le dysfonctionnement de nos institutions démocratiques et morales…? Sont-ils tous des fruits au hasard…? Combien de nous sommes responsables…. Cette jeunesse avide de repaires, dupée, illusionnée par des pseudo-discours nationalistes et également foudroyée par l’illusion de la recherche du bien-être…En est-elle responsable?

A toux ceux et à toutes celles qui saluent le projet du parti politique PARASOL, résumé en treize (13) commandements et prédisent déjà des blocages pour son implémentation, je veux lancer l’invitation à croire et agir en faveur du changement par la bonne gouvernance qui repose sur ces points : Responsabilité, Transparence, État de Droit et Participation.

De plus, c’est absurde aussi de voir qu’un Maire ne peut pas cohabiter avec un Président de la République. Mais aussi, les membres du gouvernement Central doivent savoir qu’ils ne peuvent être ni en compétition ni remplacer les membres du Pouvoir Local. Ainsi, nos parlementaires doivent cesser de prendre en otage les collectivités en  substituant leur rôle parlementaire pour être de simples démarcheurs auprès des ministères. L’unique remède à ces maux, c’est L’ETAT DE DROIT ET LA BONNE GOUVERNANCE. Quant à nos Amis ou nos Partenaires internationaux, ils divisent ceux qui respectent les principes du droit humanitaire et certains forment un petit groupe dont les objectifs ne sont autres qu’affaiblir nos institutions étatiques pour pouvoir tirer profit de la misère et de la souffrance du peuple haïtien avec à leur côté des complices et des apatrides haïtiens

Dans un contexte macro-économique difficile,  il est impératif que les mairies se dotent de moyens alternatifs pour financer elles-mêmes des projets sociaux économiques générateurs d’emploi et rentables qui permettent  d’améliorer la condition de vie de leur population.

Le PARASOL entend créer un « Fonds fiduciaire pour la Réalisation des Projets Intercommunaux, FFRPI » dans le domaine de l’environnement, transport et communication, sécurité, éducation et culture.

A la Presse haïtienne, en particulier les présentateurs des éditions de nouvelles et les animateurs des émissions à caractère politique et social, le PARASOL se réserve le droit de ne pas participer, le cas échéant, dans aucune émission-débat avec un autre dirigeant de parti politique dont les mains sont vides en un mot quelqu’un qui n’a pas un contre programme. En le faisant, nous aidons le peuple à choisir entre slogan et programme.